Posts mit dem Label économie werden angezeigt. Alle Posts anzeigen
Posts mit dem Label économie werden angezeigt. Alle Posts anzeigen

Sonntag, 4. September 2016

La crise qui reste et celle qui vient

En date du 23 octobre 2015, le site Alencontre a publié un article de Michel Husson « Les coordonnées de la crise qui vient » (aussi sur hussonet.fr). J’ai essayé de réunir les thèses de Husson, de creuser un peu les sources sur lesquelles il s’appuie et d’introduire quelques réflexions personnelles. Elles se meuvent dans le cadre des contradictions internes du capitalisme et touchent à peine les alternatives macroéconomiques.

Je fais suivre un petit texte déconnecté de quelques thèses d’alternatives écosocialistes. Ceci pour éviter que la critique de l’état actuel du capitalisme ne soit pas suivi d’alternatives. (Même si je suis d’avis que la critique à elle seule peut suffire.) Entre les deux il y a un trou qui doit être rempli entre autre par la critique plus approfondie du « socialisme réellement existant » défait. 

Donnerstag, 1. September 2016

Les paradoxes du 23 juin

Institutionnellement la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne n’est ni une catastrophe ni une aubaine. Lorsque le Royaume Uni avait rejoint la communauté européenne dans les années 1970, à la demande du gouvernement conservateur de Heath, soutenu par M. Thatcher, il avait ramené dans ses bagages l’orientation de la pensée unique néolibérale, qui est devenue le crédo consensuel de l’UE. C’est un paradoxe: la Grande Bretagne repart, le néolibéralisme continental reste. Du point de vue socio-économique, l’UE est anglo-saxonne, avec ou sans brexit.

Samstag, 20. August 2016

La place financière du Luxembourg (notes d'un exposé de 15 minutes mai 2016)

1. Le poids de la place financière dans l’économie luxembourgeoise (banques, assurance, titres)

Le secteur financier représente 25 % de part dans l’impôt total et 72% de part dans l’impôt sur le revenu des collectivités, qui est le principal impôt du capital.
On constate une tendance dégressive des recettes fiscales provenant des banques, mais progressive pour les impôts des assurances (réassurances) et des titres (taxe d’abonnement sur la négociabilité des titres).